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Après deux mois enfermée, mon moral est au plus bas

Bien que je ne sois pas dans une situation de précarité à proprement parler, le confinement complique incontestablement mes études. J’ai dû annuler mon Erasmus après deux semaines sur place, ce qui a compromis l’obtention de mes crédits et donc de mon Bachelor, reprendre des cours à l’UNIGE trois semaines après la rentrée pour finalement me retrouver enfermée chez moi.

J’ai une santé mentale très fragile doublée d’une hypersensibilité. Après deux mois enfermée, mon moral est au plus bas, je n’ai plus aucune motivation, rien qu’une envie de tout abandonner. La charge de travail a augmenté alors que les conditions se sont détériorées, la situation devient insoutenable.

Je sais pertinemment que je ne suis pas la seule dans cette situation. Beaucoup d’étudiants souffrent d’anxiété, de dépression, etc. et par conséquent je suis outrée par le fait que nos facultés maintiennent les examens. Les conditions de travail sont terribles, inégales, et quelle est la réponse de l’UNIGE ? L’indifférence totale.

J’espère que la CUAE réussira à faire réagir le Rectorat car les directives adoptées sont ignobles.

Merci à vous pour ce que vous faites.